Interview Insanity Doll: " En partant, j'étais mal, je me sentais sale, comme violée"

Publié le 27 Novembre 2014

Voici la suite de mon petit projet d'interviews pour montrer l'autre côté de l'activité de modèle, je suis toujours intéressée pour avoir le maximum de témoignages, si cela vous intéresse, je vous propose de suivre ce lien pour en savoir plus et me contacter.

Bonne lecture

XXX

VenusXIII

Petit projet d'interviews - Les vaticinations de Vénus

http://venuskitchen.over-blog.com/2014/10/petit-projet-d-interview.html

Bonjour Insanity, pourrais-tu te présenter ?
Bonjour, je me nomme Insanity Doll, j'ai 19 ans et suis modèle depuis bientôt trois ans ; j'ai grandi et vécu en région parisienne toute ma vie, et j'ai toujours été passionnée par toutes les activités artistiques et esthétiques, dont la photo.


Quel a été le cheminement qui t'a mené à devenir modèle et quel a été ton parcours dans ce domaine (freelance, agence, amateur, pro,...) ?

J'ai commencé, comme pas mal de modèles, par des photos prises dans ma chambre quand j'étais adolescente, en mettant le retardateur de mon premier appareil numérique, posé sur un meuble. Je me mettais en scène, je jouais avec les tenues, les maquillages, et je changeais ensuite les ambiances avec un petit logiciel de retouches.
C'est à 16 ans que j'ai réalisé mon premier shooting, et c'était un pur hasard. Je me baladais au jardin des Tuileries à Paris, avec mon groupe d'amies, dont certaines faisaient du cosplay. Des photographes nous ont rejointes, et une petite séance photo a alors été improvisée. D'abord j'ai juste observé, puis je me suis prise au jeu et ai osé me mettre devant l'appareil. A mon grand étonnement, je prenais assez facilement la pose. J'ai gardé les coordonnées des photographes, et ils m'ont proposé de reconduire l'expérience quelques jours plus tard.
Par la suite, j'ai rencontré des photographes plus expérimentés, qui ont su me guider et me donner les conseils nécessaires pour me permettre d'évoluer. La photo est devenue une sorte d'oxygène, voire de drogue.
Je n'ai jamais été vraiment attirée par les agences, car je me disais que cela risquait de me mettre des cloisons, de me poser des règles, alors que justement j'ai un tempérament de meneuse et que j'aime pouvoir diriger mes séances.


Quelles étaient tes limites lorsque tu as débuté dans ce milieu (lingerie, topless, nu,...) et ont-elles changé au fil du temps ? Si oui, pourquoi ?
Lorsque j'ai débuté, j'étais mineure, de ce fait l'idée de la lingerie ne m'est pas venue à l'esprit. Je me suis pourtant laissé tenter, un an après avoir fait ma première séance. J'étais encore mineure, mais c'était un photographe avec qui j'avais déjà fait plusieurs séances, j'avais confiance en lui, et j'ai eu raison : tout s'est très bien passé, quand bien même j'étais terriblement stressée au départ - je suis d'ailleurs restée tétanisée dans la salle de bain pendant quelques minutes avant de me décider à sortir (toute tremblante) pour commencer les photos dans le studio improvisé.
Après avoir repoussé cette limite, je me suis essayé au topless, il y a un an. Mais je n'ai pas apprécié et même je ne me sentais pas à l'aise, notamment parce qu'à cette époque je n'étais pas en paix avec mon corps, et plus particulièrement avec ma poitrine qui avait subi les ravages de mes années d'anorexie. Six mois après cela, j'ai pourtant accepté de faire une séance de nu pour un photographe en qui j'avais confiance, dans le cadre d'un projet photographique.
Je n'ai jamais vu le résultat et je ne crois même pas que mes photos aient finalement servi - et tant mieux, car je ne supporte pas ce que je vois sur ces photos. Cela dit je continuais de faire de la lingerie, et c'est même un des styles que j'apprécie le plus, je suis très à l'aise là dedans, quand bien même c'est terriblement critiqué. J'ai souvent entendu dire que les modèles se mettent en sous vêtement pour les "likes". Ca n'a jamais été mon but. Si c'était si facile, n'importe quelle fille pourrait le faire. Les gens ne se rendent pas compte de ce que c'est ; la lingerie nécessite d'être en paix avec soi-même, pour ne pas paraître mal à l'aise, de connaître son corps pour savoir quoi faire, et de savoir où est la limite entre le beau et le vulgaire.

Interview Insanity Doll: " En partant, j'étais mal, je me sentais sale, comme violée"

Pourquoi as-tu accepté de faire du nu ? Quelle était ta motivation pour te dévoiler face à l'objectif, au photographe mais aussi à la vue du public en général?
J'ai accepté de faire la séance de nu pour me tester moi même. Je me suis dit "et pourquoi pas ? Assume ton corps tel qu'il est, aime toi comme ça." C'était une sorte de challenge. Au départ je n'étais vraiment pas à l'aise, mais le photographe était vraiment sympathique, et surtout pas pervers ni intéressé par mon corps, son but c'était de réaliser des photos et non pas de se rincer l'oeil. Quand bien même les photos ne me plaisent pas, je ne regrette pas de l'avoir fait. Par contre je suis heureuse que ça n'ai pas été publié, car je pense que j'aurais subi les foudres des "rageux", concernant mon corps, ainsi que probablement les remarques scabreuses des divers pervers pouvant tomber dessus.


J'imagine à la vue de ma propre expérience, et de l'époque dans laquelle nous vivons que tu devais avoir des books onlines. Par quel média te contactait-on le plus souvent ?
J'ai essayé de me mettre un peu partout : Facebook, skyblog, bookfoto, twitter... J'ai fini par fermer le skyblog, parce que j'étais contactée uniquement par des pervers. J'ai également laissé bookfoto en plan, car beaucoup trop de faux-tographes s'y trouvaient. Finalement c'était par Facebook que je trouvais les personnes avec qui travailler, et par la suite book.fr lorsque j'ai eu un peu d'argent pour me payer l'abonnement. Il y avait également le bouche à oreille entre modèles, on retrouve souvent les mêmes photographes dans le monde de l'alternatif, on se les recommande ( ou non ).


Travaillais-tu de manière rémunérée ou en « Poses contre photo ? »
J'ai majoritairement travaillé en pose contre photo, parce que c'est ma passion - en fait, tout ce qui est dans mon book est du "pose contre photo".
Cela dit, j'ai demandé à être rémunérée lorsque j'étais démarchée pour des séances / thèmes qui ne me plaisaient pas ou n'apportaient rien à mon book. D'ailleurs je n'ai jamais montré ces séances sur mes sites.

Interview Insanity Doll: " En partant, j'étais mal, je me sentais sale, comme violée"

En ce qui concerne tes shootings, te présentais-tu seule, accompagnée, etc ?
Lors de mon premier "vrai" shooting, j'étais accompagnée de mon copain, parce qu'on était encore en vacances scolaires. Par la suite j'y suis toujours allée seule, car malheureusement mes parents n'ont jamais compris ni même soutenu ma passion, et que mon copain vivait trop loin de chez moi. Pour mes parents, c'était un divertissement futile, le temps que je passais à faire des photos était du temps que j'aurais du mettre à profit pour étudier. Ils m'avaient même interdit de continuer la photo. En digne tête de mule, je ne les ai jamais écoutés et j'ai continué, sans rien leur dire, sans rien montrer - de toute manière ça ne les intéressait pas. Maintenant, cela fait quasi un an que je vis avec mon copain actuel, et il m'accompagne à chaque séance photo ( notamment si je n'ai jamais rencontré le photographe ) car il est au courant des pourritures qui peuplent le monde de la photo.


As-tu déjà reçu des propositions dérangeantes, dégradantes ou avilissantes lors de ces premiers échanges avec les photographes ?
Des tonnes. On prend les modèles pour des bouts de viande, littéralement. On m'a proposé des sommes démentielles pour que je fasse des choses franchement bizarres ; j'ai toujours refusé bien sûr. A force, je sais repérer rapidement un photographe dont les intentions ne sont pas louables ; ils ont des manières de se présenter, de s'exprimer, d'amener leurs idées, qui les trahissent rapidement. La récurrence de l'idée de nu ou de lingerie est également révélatrice. Il m'est arrivé d'annuler une séance si j'avais des doutes ; il y a un an par exemple, un jeune photographe voulait faire un collaboration avec moi. J'ai accepté, mais ayant vu que son premier message était bondé de compliments sur mon physique ( "je te trouve très belle" ) au lieu d'être axés sur les photos, j'avais des doutes et avait volontairement choisi de lui confier un thème où j'étais habillée. Ca n'a pas loupé : il m'a proposé de faire un second thème en lingerie, pour mettre à profit notre temps. J'ai gentiment refusé. Il me l'a reproposé le lendemain, toujours en prétextant que notre temps devait être mis à profit. J'ai à nouveau refusé. Il a encore insisté le jour d'après. Je n'ai même pas répondu, je l'ai bloqué. Pour moi, s'il insistait à ce point pour que je sois en petite tenue devant lui, c'est qu'il avait des idées derrière la tête - en plus la séance devait se dérouler dans une chambre d'hôtel...


Pourrais-tu me décrire un « shooting-type » pour avoir une idée un peu plus précise de ton activité ?
D'abord, lorsque je vivais à Paris, je travaillais souvent avec les mêmes photographes, parce que les connaissant je savais quoi leur confier comme projet, et parce que les photos sont toujours plus belles lorsqu'on est avec une personne en qui on a confiance et qu'on connait un tant soit peu. J'ai horreur qu'on m'impose quelque chose, donc c'est toujours moi qui donne le thème, la tenue, voire même le lieu ; je n'ai jamais eu recours à un makeup artist ou hair artist, je fais tout moi-même, de A à Z. En ayant bien sûr prévenu le photographe de ce qui allait être fait.
Je sais quelles poses vont aller avec ce que je fais, avec ce que je veux exprimer ; évidemment j'écoute ce que les photographes me conseillent, et même je privilégie l'échange entre nous, cela évite que je tourne en rond sur mes propres idées. Pendant la séance je regarde de temps à autres ce que ça donne, notamment quand j'ai un doute sur le cadrage ou la pose, et après la séance j'aime avoir les photos brutes pour bien me rendre compte de ce qui a été fait, mais également voir mes erreurs pour ne plus les reproduire.
Dans la mesure du possible, je préfère choisir moi même les photos qui seront publiées et retouchées. Ensuite je laisse carte blanche au photographe - en lui précisant tout de même mes idées et préférences sur l'univers ou les couleurs dominantes que les photos devraient avoir. Par exemple je fais toujours savoir aux photographes que je n'aime pas le noir et blanc, de ce fait ils ne font jamais ce type de retouches.

Interview Insanity Doll: " En partant, j'étais mal, je me sentais sale, comme violée"

T'es-tu déjà retrouvée dans une situation qui t'a mise mal à l'aise, où tu t'es sentie en danger ou bien as-tu réellement vécue une expérience traumatisante lors de ton parcours ?
Plus d'une fois malheureusement, et ce notamment parce que je n'avais pas le soutien de mes parents. J'ai toujours du me débrouiller seule. Nombreux sont mes mauvais souvenirs avec les photographes.
Le plus traumatisant s'est passé peu de temps après mes débuts ; un photographe m'avait contactée dans le but de faire des photos pour une boutique de vêtements. Il prétendait être directeur de sa propre boîte, être très connu et surtout avoir beaucoup d'argent, et dans sa manière d'être et de parler il invitait à lui faire confiance. Je suis gentiment tombée dans le panneau. C'est ainsi qu'un soir où l'on devait se voir pour parler de la séance, il a changé les plans pour me ramener chez lui ; il m'a fait boire de l'alcool - je ne tiens pas l'alcool - a éteint la lumière de son salon, et m'a proposé un massage. Il a commencé à me déshabiller, d'abord juste les vêtements, et puis je me suis rapidement retrouvée nue sur son canapé. Il a fait de même et s'est frotté à moi. J'ai eu tout juste la lucidité et la force de lui dire que je devais partir, que mes parents m'attendaient. Le plus horrible est qu'aujourd'hui encore je sais que ce n'est pas vrai ; il aurait pu me faire ce qu'il voulait , mes parents ignoraient où j'étais et ce que je faisais. J'aurais pu ne pas rentrer ce soir là, ils ne s'en seraient rendu compte que le lendemain matin. J'étais mineure à l'époque, j'aurais pu porter plainte, ne serait ce que pour détournement de mineur ( j'avais 17 ans et le "photographe" 32 ), mais je ne l'ai jamais fait. Il me menaçait de porter plainte pour diffamation si je faisais quoi que ce soit ; par ailleurs, porter plainte m'aurait obligée à avouer à mes parents que je continuais la photo, et que j'avais couru un grand danger. Ils m'auraient interdit toutes sorties et tous loisirs jusqu'à ma majorité. Je suis restée murée dans mon silence, en état de choc pendant un bon moment. Je n'ai pas parlé de cela à mes proches, de peur des jugements ( j'entendais d'ici les gens dire que j'étais une fille facile, que j'étais trop faible, que j'étais trop stupide d'être tombée dans le panneau, etc. ; mais personne ne peut comprendre à quel point ce genre d'ordure peut réussir à obtenir la confiance d'une personne et en obtenir ce qu'il veut ).
Quelques mois plus tard, je suis tombée sur un autre manipulateur. Je parlais avec lui depuis un bon moment sur facebook, mais nous n'avions jamais eu le temps de nous voir pour des photos. Finalement nous avons trouvé le jour et le thème. A l'époque je refusais de faire du topless et n'était même pas à l'aise en lingerie. Je devais poser habillée, dans son salon. Alors que je me changeais, il m'a dit "stop, reste comme ça c'est très bien". Je n'avais alors que ma culotte et une grande chemise d'homme. J'ai tenté de protester, mais il n'a rien voulu entendre et m'a forcée à commencer comme ça. Puis il m'a demandé d'enlever la chemise. Je n'étais pas d'accord, mais à force de demander et de m'asséner de pseudos arguments, en disant que tout de même je devais faire un effort pour son "projet" ; j'ai fini par laisser tomber la chemise. Et il a reproduit le même procédé pour que j'enlève mon soutien gorge. En partant, j'étais mal, je me sentais sale, comme violée. Peu de temps après j'ai reçu en tout et pour tout six photos, dont quatre étaient la même mais avec différentes "retouches" . Elles étaient laides, donnaient un air d'inachevé. Deux heures de torture mentale pour "ça". J'ai supprimé les photos, honteuse.
J'ai eu bien d'autres expériences de ce genre, mais toutes les raconter prendrait bien trop de temps. Ce qui m'horrifie le plus, c'est que ces photographes font cela régulièrement à d'autres, mais qu'ils restent impunis, parce que si on en parle sur internet c'est de la diffamation, et qu'on ne prend pas le temps d'aller porter plainte. Porter plainte pour quoi d'ailleurs ? On n'a été ni menacées ni violées.


Pourquoi as-tu décidé de poursuivre/ d'arrêter la photographie ?
Malgré tout ce qui m'est tombé dessus, j'ai continué, car j'ai tout de même rencontré des modèles et photographes formidables dans ce milieu, et que sur internet j'avais le soutien des personnes qui suivaient mon travail. La photo était ma passion, et rien n'a jamais ébranlé cela ; j'ai encaissé les chocs, aussi durs soient-ils.


Ta vision du monde de la photographie de modèle a t'elle évolué depuis que tu le fréquentes de l'intérieur ?
Oui beaucoup. Il y a des modèles que j'admirais qui se sont révélé être de vraies connasses, et certains photographes, dont j'appréciais le travail, qui se sont montrés tellement hautains qu'à mes yeux ils ont perdu tout intérêt. Dans l'univers de la photographie, au delà de ce que nous réalisons, le comportement de chacun a un gros impact dans nos relations et futures relations avec les autres. C'est ce que j'ai notamment expliqué dans l'article que j'ai écrit sur ce que doivent savoir les modèles par rapport au monde de la photographie et à leur comportement : une réputation se fait et se défait rapidement, les photographes et modèles parlent entre eux, les expériences - bonnes ou mauvaises - circulent rapidement, car après tout, nous sommes de véritables commères. Au delà de l'apparence de chacun, nous aimons bien savoir ce qui se cache derrière les noms, l'apparence et les belles photos. Et ce n'est pas toujours beau à voir.

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Cette expérience comme modèle a t'elle eu une incidence sur ta vie quotidienne ?
Pas vraiment ; j'ai toujours fait en sorte de séparer vie privée et vie de modèle - ou "publique". Mais cela m'a permis de rencontrer pas mal de personnes très sympathiques, notamment mon copain, ainsi que Kok Leng, qui est devenu mon meilleur ami au fil des shootings. Ca a aussi forgé mon caractère et mon tempérament actuels ; car je l'avoue, avant j'étais trop gentille. J'ai appris à mes dépends à me protéger, et j'ai compris que tout le monde n'est pas pétri de bonnes intentions.


Selon toi, comment sont perçues les modèles photo que cela soit par le public en général, par les photographes et même par les proches et la famille ?
Tout dépend des personnes. Je sais que pour certains, les modèles sont des filles imbues d'elles-mêmes, superficielles et sans rien dans le crâne, qui s'adorent et font de la photo pour se glorifier. En vérité, beaucoup font cela pour s'apprivoiser, apprendre à aimer leur image et leur corps. Pour ma part, la photo a été ma thérapie pour me sortir de la dépression dans laquelle j'étais plongée depuis le début de mon adolescence ; ça a été un moyen de m'épanouir. Aux yeux de ma famille c'était une perte de temps et une chose dénuée d'intérêt. Pour les photographes, c'est également variable : certains nous prennent pour des objets, pensent que nous devons dire oui à tout, même les propositions les plus farfelues. D'autre part il y a les autres, ceux qui ont de la considération pour nous, qui voient réellement ce que nous faisons comme une forme d'art, comme quelque chose qui nous a demandé du temps et des efforts, et c'est bien le cas. Être modèle ce n'est pas se planter dans un coin, bouger un peu les bras et faire un sourire béat en attendant que l'appareil photo et le photographe fassent tout le reste. C'est bien plus que ça, ça demande de l'énergie - d'ailleurs après un shooting je suis toujours totalement rincée et pleine de courbatures, comme si j'avais couru un marathon. Dans un sens, poser est un véritable sport.


Enfin, quels sont les conseils que tu aimerais donner aux demoiselles qui décident de se lancer dans cette activité ?
Dites toujours où et avec qui vous êtes et dans la mesure du possible allez accompagnée à vos shootings - surtout quand c'est la première rencontre avec le photographe, vérifiez la crédibilité de chacun et de son book (repérez les faux), analysez bien ce qu'ils vous disent (la tournure des phrases et le choix des mots est révélateur de leurs intentions), arrêtez de croire aux belles opportunités sorties de nulle part et serties de salaires à trois zéros, et accrochez vous à ce que vous aimez, car dans ce monde nombreux sont ceux qui vont vouloir vous rabaisser, vous marcher dessus et vous détruire. J'en ai fait les frais ; il ne faut pas leur répondre, la plus belle des vengeances est de leur montrer qu'ils ne vous atteignent pas et que vous avancez.

Interview Insanity Doll: " En partant, j'étais mal, je me sentais sale, comme violée"

Rédigé par Venus Velvet

Publié dans #Interviews

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Ying 03/12/2014 18:12

Jolie article ,bravo a toute les deux ;)