Articles avec #sports et zenitude tag

Publié le 18 Juin 2015

Le yoga, ça n'est plus pour moi.

Je n'avais pas fait de yoga depuis quelques temps déjà, le rhume, le manque de temps et d'envie tout simplement.

J'ai repris mon tapis et mon téléphone, baissé les lumières, allumé l'encens et la lampe lave et j'ai tenté de rattraper le temps perdu.

Non pas une, mais deux séances (la seconde avortée), chose que je n'aurais pas dû faire, en plus d'avoir brûlé mes abdominaux, j'ai senti une violente douleur irradier le bras gauche et des tensions apparaître dans les cervicales, sans compter une nouvelle sensation d'oreille bouchée.

Il semblerait que tous disent du bien de cette pratique mêlant sport, méditation et spiritualité, peut être... mais de mon côté? Est-ce vraiment quelque chose qui m'est adapté? Ces douleurs, ces sensations désagréables qui m'envahissent lorsque je pratique, pourquoi devrais-je les surmonter?

Je me sens bien après un cours, souvent, parfois à l'inverse les malaises sont décuplés, les nausées, les vertiges, etc.

Je pense avoir aimé le yoga, un temps, à moins que ce ne fût un leurre envers moi-même pour me forcer à avancer, pour tenter l'inconnu, tenter de progresser, tenter d'aller mieux. Mais, je ne pense pas que le yoga a eu un quelconque effet, sans doute par mon habituel manque d'assiduité (qui s'applique à chaque facette de ma vie), par mon incapacité à accepter de lâcher prise, de me concentrer de manière bienveillante sur les sensations que perçoit mon esprit... Impossible de calmer le flot d'idées qui me traverse en permanence, impossible aussi de ne pas vouloir être la meilleure, la plus souple, la plus résistante, la meilleure élève, incapable de ,e pas avoir ce stupide besoin de compétition, d'avoir tout, tout de suite, d'accepter que je ne puisse pas faire tel ou tel asana pour diverses raisons. Impossible de maîtriser mes angoisses lorsque mon coeur s'emballe sous l'effort, et que je commence à paniquer intérieurement, me remémorant les anciens malaises que j'ai eu lors de la pratique du yoga.

Je ne suis pas quelqu'un de physique, je n'aime pas sentir mon corps, sa douleur, sa vie lorsque mon coeur se met à accélérer, mon oreille à faire des siennes pour une raison que j'ignore.

Je ne veux pas revivre ces malaises, ces sensations infâmes quand mon corps prend le dessus sur mon cerveau et ses réflexions.

Je pensais avoir trouvé une activité salvatrice, au final, je m'aperçois que ça n'est pas le cas, qu'encore une fois, je me suis lancée dans un défi qui ne me convient pas, dans lequel je n'ai plus foi, et où je ne me sens pas capable de donner mon énergie.

La peur d'une énième rechute me bloque, me tétanise, je n'ai plus confiance dans ce corps traître obéissant à ce cerveau qui m'a encore plus trahi, cette masse cérébrale dans laquelle j'avais toute confiance.

Je lutte contre moi-même, je ne sais même plus sur quels points tant ils sont nombreux, je veux juste revenir en arrière et être celle que je fûs. L'évolution ne m'intéresse pas, c'est une marche arrière que je souhaite ardemment.

Quoi qu'il en soit, je crois que le yoga, ça n'est plus pour moi.

I had not done yoga for some time, cold, lack of time and desire simply.
I took my phone and my carpet, lowered the lights, lit incense and lava lamp and I tried to catch up.
Not one but two sessions (the second aborted), something I should not have done, besides having burned my stomach, I felt a sharp pain radiating to the left arm and appear in the cervical tensions , plus a new clogged ear sensation.
It seems that all speak well of this practice combines sport, meditation and spirituality, maybe ... but my side? Is this really something that is suited to me? These pains, these unpleasant sensations that invade me when I practice, why should I ove
rcome?

I feel good after a course, often, sometimes conversely are magnified discomfort, nausea, dizziness, etc.

I think I liked the yoga, a time, unless it was an illusion to myself to force me to move forward, to try the unknown, trying to improve, trying to get better. But I do not think that yoga had any effect, probably by my usual lack of attendance (which applies to every facet of my life), for my inability to accept to let go, to focus on benevolently on the sensations perceived my mind ... Unable to calm the flow of ideas that constantly runs through me as impossible not to want to be the best, most flexible, the most resistant, the best student, unable to e to have this stupid competition need to have everything, right away, to accept that I can not do a particular asana for various reasons. Unable to control my anxiety when my heart is racing under stress, and I start to panic internally, remembering the old malaise that I had when practicing yoga.

I'm not a physical, I do not like to feel my body, his pain, his life when my heart begins to accelerate, my ear acting up for whatever reason.

I do not want to relive these discomforts, these sensations infamous when my body takes over my brain and thoughts.
I thought I had found a saving activity, in the end, I realize that this is not the case, once again, I threw myself into a challenge that does not suit me, in which I no longer faith, and I do not feel able to give my energy.
The fear of yet another relapse blocking me, paralyzing me, I have no confidence in this traitor body obeying the brain that betrayed me even more, the brain mass in which I had confidence.
I fight against myself, I do not even know what issues they are so many, I just want to go back and be that as I was. Evolution does not interest me, it's a reverse I wish fervently.
Anyway, I think yoga, it is not
for me.

Le yoga, ça n'est plus pour moi.

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Rédigé par Venus Velvet

Publié dans #Sports et zenitude, #Spasmophilie et trouble panique

Publié le 11 Juin 2015

Pluie, encens et auto-hypnose

Il pleut, et j'aime ça.

La chaleur a été présente toute la journée, et depuis quelques heures je voyais du coin de l'oeil les éclairs se démultiplier dans le ciel nocturne.

Maintenant, il pleut, le léger clapotis de la pluie me berce, ponctué ça et là de quelques roulements de tonnerre et éclairant le ciel de quelques foudres de Zeus.

C'est une musique naturelle qui m'apaise, m'emmène loin, la chaleur et le bruit de la pluie, une lointaine destination, en Asie.

J'allume un encens, éteins la lumière et profite de cette mélodie des cieux.

J'écris aussi, pour me rappeler, cette simple sensation, ce simple moment de nuées parfumées d'opium, de lourde chaleur, et des sons rafraîchissants qui proviennent de la fenêtre que je viens d'ouvrir pour profiter pleinement de ce clip clap.

Rien d'important, juste un instant charmant, un instant que j'aime, et que je voudrais perpétuer.

Bienvenue dans ma zone de confort hypnotique, perdue entre les banyans, le souffle du vent dans les feuilles, le pépiement de quelques oiseaux tropicaux, je ferme les yeux et je marche dans un endroit mi-réel, mi-fantasmagorique.

J'ai appris à me créer cet endroit remplit de sensations, de sons et d'odeurs, et là, pour une fois, je m'y sens transportée, loin de mes rues parisiennes, loin de mon quotidien, je ferme les yeux et rêve sans bouger, à un son réconfortant, à des miasmes rassurants.

Trouvez votre lieux, et évadez-vous si vous l'osez.

It's raining, and I like that.
The heat was present all day, and for several hours I saw the corner of his eye leverage lightning in the night sky.
Now it rains, the gentle lapping of rain lulls me, punctuated here and there with some thunder rolls and illuminating the sky a few thunderbolts of Zeus.
It is a natural music that calms me, take me away, the heat and noise of the rain, a distant destination in Asia.
I light incense, turn out the lights and enjoy the melody of heaven.
I also write, to remember this simple sensation, that single moment of opium scented clouds of heavy heat and refreshing sounds coming from the window I just opened to enjoy this
clip clap.

Nothing important, just a lovely moment, a moment that I love, and I would like to perpetuate.
Welcome to my comfort zone hypnotic, lost between the banyan trees, the wind in the leaves, the chirping of a few tropical birds, I close my eyes and I walk in a half-real place mid-spooky.
I learned to create me this place filled with sensations, sounds and smells, and there, for once, I feel transported away from my Parisian streets, away from my everyday life, I close my eyes and dream without moving, a comforting sound, reassuring miasma.
Find your places and escape if you
dare.

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Publié le 18 Septembre 2014

Je sors à l'instant de mon cours de Tai Chi, le second pour être exacte.

J'avais déjà, lors du premier cours, eu la profonde sensation que le courant ne passait pas avec l'enseignant, les choses se sont révélées encore plus exactes aujourd'hui. Et pour être honnête, depuis exactement 58 minutes que le cours s'est terminé, je suis toujours aussi furieuse.

J'allais donc à mon cours, un peu refroidie par la dernière fois, je vous laisse vous remémorer l'expérience dans mon précédent article, ici:

Donc, je me rendais à mon cours de Tai Chi aujourd'hui, j'avais un peu d'appréhension sachant que ma précédente expérience ne m'avait pas réellement convenu: une forte impression de maladresse, des blablas interminables sur tout et rien entre chaque enchaînement et surtout un prof qui semblait avoir un ego un peu trop prononcé.

Qu'importe, je me dis que je vais outrepasser cela, que j'y vais pour moi et qu'importe, je continuerais de faire semblant de sourire bêtement à ses blagues vaseuses et à son besoin constant d'être admiré.

Le cours commence, nous sommes un peu plus nombreux que la dernière fois: 6 sans compter l'enseignant, dont une fille de la vingtaine dont c'est le premier cours.

Le cours commence, les blablas sur les absents reprennent, puis nous commençons l'échauffement: les "tapotages" (j'imagine que cela à un nom, mais je l'ignore), sur les différentes parties du corps, en fonction des méridiens: intestin grêle, gros intestin, coeur, etc...

Le prof nous demande si nous avons des questions, non, pas pour le moment, merci.

Le premier enchaînement commence, après les salutations, je galère, moins que la fois précédente, mais ça n'est toujours pas la panacée, les mouvements sont dissimulés par les vêtements, par les fenêtres incrustées dans les miroirs, bref, je tente de regarder un peu partout pour essayer de suivre au mieux.

Il vient corriger certaines de mes positions, m'expliquant la force dans certains mouvements, pour les poussées, il se met devant nous dans la position adéquate pour que notre mouvement soit le plus correct possible, bon, je reconnais que c'est une très bonne chose, même si je suis un peu répugnée à l'idée de toucher le torse trempé de sueur qui traverse sa veste, mais qu'importe, cela est mon problème à moi, pas un défaut de cours, du moins je n'en ai pas la sensation.

Encore du blabla, il parle de je ne sais plus quoi, je réagis alors en intervenant dans la conversation du groupe (enfin, jusqu'à présent il parle surtout et les autres écoutent), et je ne sais plus, je demande ou parle des personnes âgées à Hong Kong qui font du Tai Chi à l'épée et à l'éventail sur le port à l'aube que je pouvais voir depuis ma fenêtre.

Il me retorque alors que ça n'est pas du Tai Chi (ah bon, qu'est ce donc alors?), non, selon lui, ça n'en est pas, car la Révolution Culturelle a interdit toutes formes d'arts martiaux ainsi que la médecine chinoise durant toute cette période, et qu'à présent seuls les élèves appartenant à des écoles font du "vrai" Tai Chi, et qu'on ne les voit pas dans la rue.

Euh, si tu veux, je ne vais pas lui dire le contraire, sauf pour un point: Hong Kong n'a pas eu de Révolution Culturelle, étant une colonie anglaise jusqu'à la rétrocession de 1997, les lois et les modes de fonctionnement étaient très différents entre les deux territoires, et l'on sait que beaucoup de choses traditionnelles ont subsisté à HK ce qui ne fût pas le cas en Chine Populaire.

Il contourne ma réponse, et reprend son discours, s'entêtant à dire que ça n'est pas du vrai Tai Chi car le martiaux n'est pas présent, et que ce qu'ils pratiquent dans les parcs n'est rien.

Je suis un peu énervée, je me contrôle, mais je bouillonne de l'intérieur.

Je poursuis les enchaînements, puis nous arrêtons à nouveau. Il parle alors des mauvais cours qu'il peut y avoir partout, que les cours sont mauvais, ne suivant pas les règles du Tai Chi, il parle de son maître Kai Ying Tung.

Si l'on se penche un peu sur la question, il semble falloir le traduire, en "de toutes manières les autres sont tous mauvais, heureusement que vous m'avez moi! Je suis le meilleur, mon maître est le meilleur, vous êtes sauvés!"

Il explique, que la lignée est très importante dans les arts martiaux, que beaucoup se prétendent issus de telle ou telle lignée après n'avoir suivi qu'un seul stage avec un maître et que cla n'est pas normal (je suis d'accord, mieux vaut toujours avoir les meilleurs pour enseigner), que l'on ne peut se considérer comme un disciple que lorsque l'on a suivi durant 15 ou 20 ans l'un de ces maîtres (je veux bien aussi, je ne contredit pas cela). Puis, celui-ci vient à parler de ceux qui suivent les enseignements d'un maître durant tant d'années, mais que ce même maître les ignore durant tout ce temps et que cela a donc pour signification qu'il y a un problème (là encore je veux bien), sauf que je n'ai pas oublié que lors du dernier cours, celui-ci racontait que son maître Tung Kai Ying, ne lui avait adressé la parole qu'une seule et unique fois, pour lui dire quelque chose du genre "You do" (qu'il ne comprit pas sur le moment, selon ses propres dires), et que ce fût le seul "échange" qu'ils eurent.

Dans ce cas, ne suis-je pas en mesure de penser, tout en suivant SA logique, qu'il y a donc un problème entre lui et son maître? Je ne sais pas, j'analyse ses dires et sa logique, et en la suivant, il semblerait donc que l'ignorance dont fait preuve son maître à son égard doit bien avoir une signification, qu'en pensez-vous?

Il poursuit en parlant de la non-compréhension de la pensée chinoise par les Occidentaux, mais que celle-ci s'applique tout aussi bien aux chinois aussi, parlant d'une de ces élèves chinoise qui malgré sa connaissance de la langue, est (selon ce qu'il fallait comprendre) nulle, ainsi qu'un de ces élèves, étudiant en acupunture, qui est tout aussi mauvais, que ses connaissances en points d'acupuncture chinois ne le rend pas meilleur pour autant (bref, j'ai surtout retenu un discours très péjoratif envers ses élèves absents).

Nous faisons à nouveau un enchaînement, puis comme d'habitude le cours s'arrête, il me dit que c'est déjà mieux que la dernière fois (seul point positif du cours).

Et vient placer, comme la fois précédente, qu'il organise un stage de Tai Chi vers Cabourg lors des vacances de la Toussaint, personne ne semble s'y intéresser, il balbutie quelques mots incompréhensibles, gêné de ne pas trouver de futurs inscrits, et retourne à ses occupations.

Le cours est presque fini, et il demande s'il y a des questions. Je lui demande alors pourquoi estime t'il que les personnes pratiquants le Tai Chi "de rue" ne sont pas compétentes, quel est donc le problème a ne pas faire un Tai Chi martial, mais un Tai Chi pour soi, pour le plaisir? Que nous, étudiants, n'avons sans doute pas besoin d'un Tai Chi "guerrier", mais que nous voulons avant toutes choses se faire plaisir.

Et là, ce fût sans doute la question de trop, il me répond, qu'il va essayer de me faire le résumé de l'histoire de la Chine en 20 secondes, pour que je comprenne. Donc, il commence à nous parler de la Secte du Lotus Bleue, de Shaolin, etc, annihilés par l'état pour ne pas avoir de risques de rébellion (euh, oui, mais ma question c'est pas ça!).

Je ne sais plus ce que je lui répond, sans doute appuyais-je ma question pour avoir MA réponse, et pas un blabla qui ne répondait aucunement à ce que je voulais savoir.

Il me répondit alors "J'ai pu voir à travers l'Europe les personnes âgées pratiquer dans les parcs leur "Tai Chi", j'ai 35 à 40 ans d'expérience, j'ai fait des conférences, des séminaires, des stages donc je pense savoir de quoi je parle. A la semaine prochaine.".

Bon, si je récapitule: il n'a jamais été en Asie, confond la Chine Populaire et Hong Kong, et donc l'histoire inhérentes aux deux pays, ne répond aux questions qu'après les avoir modifié pour pouvoir étaler sa culture face à ses élèves, estime que mes questionnements ne méritent pas de réponse autres que celles qu'il souhaite me donner (et qui donc ne répondent en aucun cas à mes questionnements), il estime que seuls ses cours sont valables, que ses élèves sont mauvais et enfin qu'un professeur ne doit pouvoir se prétendre issu d'une lignée que lorsqu'il a lui même suivi durant 15 ou 20 ans ce même maître, mais que pour que cela soit valable, un échange doit exister entre eux, ce qui n'est pas le cas entre lui et son propre maître dont il parle comme s'il était une résurrection divine.

Ses cours semblent être plus basé sur les discussions tournant autour de lui, de ses capacités, de sa maîtrise, comme sa démonstration de Tai Chi Fast (comprendre Tai Chi aux enchaînements rapides, semblant un peu différent du cours qu'il enseigne lui même), et qui ne semble avoir avoir eu lieu que pour montrer ses talents et non pour répondre à une curiosité de notre part.

Je suis profondément déçue, et cet article est totalement décousu, il manque de nombreux passages, mais je suis tellement énervée, que cela s'est brouillé dans ma tête pour ne faire qu'une boule de rage.

Le prof ne semble être présent que pour se faire mousser, pour faire sa pub pour ses cours hors du CMG, ce soit disant spécialiste de la pensée confucianiste, taoïste et bouddhiste, selon ses propres dires sur son site, ne semble pas réellement maîtriser ce genre de chose, et à mes yeux n'est qu'une personne imbue d'elle même, enseignant en majorité à des personnes plutôt âgées qui restent en admiration devant sa connaissance de ce monde mystérieux qu'est l'Asie.

Je suis profondément déçue, frustrée et je me sens humiliée d'avoir été prise pour une idiote sous un discours profondément condescendant, peut être en raison de mon âge, de mon expérience inexistante en arts martiaux, qui donc selon lui devait aussi se traduire par une inculture sur l'Asie.

Je pense sincèrement que celui ci n'a pas apprécié que je le mette sur des sujets qu'il ne maîtrisait pas, qu'il a donc été gêné et s'est senti agressé, mais surtout à la vue de son statut et des disciplines qu'il est censé enseigner, je ne suis pas certaine que la perte de contrôle soit la meilleure des voies.

Au final, je suis extrêmement déçue, car cela m'intéressait, que je voulais pouvoir tenter cette discipline pour de multiples raisons, et que je me sens réellement découragée et écoeurée par un tel comportement, de plus, à présent, je me demande bien comment je vais pouvoir trouver un enseignant correct dans cette jungle de cours et ne pas retomber à nouveau sur un blaireau pareil...

Je pense que pour le Tai Chi martial, je vais plutôt le regarder lui, au moins je ne comprend pas ce qu'il raconte, donc s'il est désagréable, je ne réagirais pas, sa tenue est beaucoup plus classe, et j'ai plein de beaux cheveux à mater (oui, oui, je pense que j'ai une tendance au fétichisme capillaire, qui n'est pas récente)...

Bon, par contre, les commentaires sur Youtube, me laisse à penser qu'il y a un débat sur son Tai Chi à lui, mais qu'importe, cela fait une petite illustration dans cet article (ayant dépassé les 100 images aujourd'hui, je ne peux plus en mettre en ligne d'autres,...

XXX

Venus, la découpeuse de prof de Tai Ch

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Rédigé par Venus Velvet

Publié dans #Sports et zenitude

Publié le 18 Septembre 2014

Ici, je vous présente une toute petite partie de mon cours de sophrologie, une expérience amusante, qui doit paraître là encore complètement illuminée lorsqu'on la lit ou que l'on se contente d'être spectateur mais qu'importe, la sophrologie est faite pour être vécue et ressentie non pas contemplée.

Cet exercice se fait debout après avoir détendu son corps au préalable dans l'exercice couché.

Après s'être relevé, les pieds écartés de la largeur des hanches, avoir trouvé sa stabilité et son point d'ancrage dans le sol, détendre la partie supérieure du corps à nouveau, aucune tension ne doit subsister, les jambes sont tendues mais le haut du corps jusuq'au bassin est entièrement relâché.

On se concentre alors sur la respiration: calme et détendue, en rien celle-ci ne doit être forcée, elle est comme la vague qui avance, se gonfle et s'efface.

Prenez conscience de la température environnante, de sa douceur, du contact de l'air avec votre peau, du contact de vos vêtements, de la peau elle-même.

Vous sentez que votre corps bouge légèrement sur ses appuis.

Pensez que vous êtes une algue, oui, une algue, la petite plante aquatique, celle qui bouge en fonction des courants. Vos pieds sont fermement ancrés dans le sol, vos racines sont votre stabilité.

Imaginez que l'air qui vous entoure est une douce eau à la température adéquate, tout autour de vous est limpide, clair, vous êtes peut être dasn les eaux claires d'un lagon, dans les sombres eaux de l'Amazone ou même dans un aquarium, qu'importe, cet environnement est le vôtre, il vous appartient, il est votre lieu de vie, de paix et de tranquillité.

Les courants sont mouvants, il y a de légères vagues, elles vous font bouger, lentement, doucement, vos racines sont maintenues fermement mais vos ramifications sont prises dans ce doux mouvement, suivez les. Laissez votre corps se mouvoir tel qu'il le souhaite en suivant l'onde dansante. Vos mouvements sont lents, ils peuvent être tout petits, mais ceux-ci peuvent aussi s'amplifier en fonction du courant dans lequel vous évoluez.

Aucune tension ne vous parcourt, vous êtes juste une petite plante aquatique qui se meut au fil de l'eau, au fil des vagues et des courants.

L'exercice ne doit pas durer très longtemps, 5 minutes au plus 10 minutes sont suffisants.

Basez vous sur vos sens pour vous imaginer dans cette "scène", certains seront plus à l'aise grâce au visuel, d'autres au sensoriel, certains encore par l'ouie, adaptez votre imagination en fonction de vos capacités, de la méthode qui vous convient le mieux.

Il est amusant de ressentir son corps se mouvoir lentement comme tituber sur ses jambes bien droites. J'ai eu personnellement, comme une légère sensation de tangage, semblable à celle que l'on a sur un bateau sur une eau tranquille. Mais n'allez pas jusqu'à vous donner le mal de mer. Evacuez juste les tensions, conservez une respiration tranquille et calme et respectez ce que vous dit votre corps.

Un petit voyage au côté de la Petite Sirène et de la légendaire baleine blanche ne pourra pas vous faire de mal.

XXX

Venus

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Rédigé par Venus Velvet

Publié dans #Sports et zenitude

Publié le 18 Septembre 2014

Aujourd'hui, il sera difficile de faire un compte-rendu extrêmement détaillé de mon cours de sophrologie. Pourquoi? C'est simple: je me suis endormie.

Lors de mon précédent cours, que je n'avais pas retranscris (je ne suis pas certaine qu'il soit utile de faire un compte-rendu circonstancié de chacun de mes cours, cela aurait peu d'intérêt), j'y étais allée en étant fatiguée, j'avais mal dormi la nuit précédente mais je m'étais tout de même tenue à assister à la séance. Ce que je n'avais pas prévu c'était le résultat que cela aurait: pour rappeler le déroulement du cours, celui-ci se fractionne en deux parties d'environ 30 minutes chacune. La première se passe allongée, la seconde débout, puis 5 à 10 minutes sont consacrées pour assimiler ce qui s'est passé durant l'heure écoulée, donc un retour allongé, à l'écoute de son corps et de son ressenti.

Je m'aperçois aujourd'hui que la première partie est sans doute aucun, celle qui a le plus d'impact sur moi.

Pendant ces 30 minutes, nous prenons conscience de notre corps, de notre respiration, des bruits de l'environnement. Durant cette période, chaque muscle de notre être se détend, se relaxe, les tensions partent.

Oui, mais sans doute un peu trop pour moi.

J'ai pris depuis environ deux mois, l'habitude, pour contrer mes insomnies de faire l'exercice préconisé par mon hypnothérapeute (que vous pouvez trouver ici)

Pour être honnête, cela ne fonctionne pas lorsque mes pensées se bousculent dans mon crâne, lorsque je ne suis pas fatiguée, bref que je suis prise d'une excitabilité cérébrale trop importante, car mes pensées parasites prennent alors le dessus, le reste du temps, je m'endors en un temps record et c'est juste fantastique!

Il faut dire que cet exercice de relaxation est très proche de ceux que nous faisons en sophrologie et que mon corps à sans doute assimilé détente extrême et sommeil.

Quoi qu'il en soit, la dernière séance m'a fait un peu paniquer (oui, oui, le terme est choisi consciemment): j'étais donc en pleine détente, bercée par la voix de l'enseignante, du ronronnement hypnotisant de la climatisation, et je laissais mes pensées divaguer sur les sensations ressenties du corps, ma respiration, etc. Et avant même de m'en apercevoir j'étais arrivée dans "la zone alpha" (vous savez, la période/le lieu entre l'éveil et l'endormissement), celle où l'on ne contrôle plus réellement ses pensées qui prennent alors la forme de rêveries et autres divagations que la conscience ne maîtrise plus.

Arrivée donc dans cette "zone", les reprises de paroles de la prof me réveillèrent, me réveillant alors en sursaut, ne sachant pas où j'étais, et devant ouvrir les yeux pour reprendre un peu conscience du lieu et du moment où je me trouvais.

Aujourd'hui, l'expérience m'est arrivé à trois reprises et malgré la banalité de l'expérience cela s'est révélé très angoissant.

Lors du précédent cours, je n'avais pas associé ces endormissements, ces réveils en sursaut ainsi que la tachycardie et les palpitations qui m'avaient envahies.

Cela, si vous n'êtes pas quelqu'un d'angoissé, doit vous paraître ridicule, incompréhensible, mais pour les spasmophiles, les anxieux, les angoissés, les névrosés et autres de mes pairs, cette perte de repères soudaine,, cette perte de contrôle sur soi-même ainsi que les répercussions somatiques que cela engendre sont extrêmement anxiogènes. La peur, voilà ce qui nous mène par le bout du nez, la peur, c'est elle même qui nous effraye.

Pour confirmer mes spéculations, j'ai préféré demander confirmation à l'enseignante et lui demander conseil par la même occasion. Elle m'a expliqué qu'étant insomniaque, ayant des problèmes d'endormissement, j'étais quelqu'un de tendu, de contracté, que la relaxation était alors associée par le corps à la période qui précède l'endormissement (comme je m'en étais doutée, cela sans doute accentué par mes exercices pré-dodo).

Elle m'a assuré que ce genre de désagréments finit par disparaître au fil du temps, et qu'au fur et à mesure des séances le corps dissociera les deux états.

Quant aux troubles cardiaques et autres papillons devant les yeux, il est nécessaire lorsque cela se produit d'ouvrir les yeux, d'écouter son corps pour ne pas faire plus ou trop, et au besoin de bouger un peu pour se sentir le mieux possible.

Aujourd'hui, je ne me sentais pas fatiguée, malgré tout, cette expérience désagréable s'est reproduite, les troubles cardiaques (certes totalement bénins, mais toujours angoissants) étaient toujours présent mais bien moins que lors de mon précédent cours. Peut être que leur puissance était moins importante car j'avais déjà expérimenté cela, et donc que l'angoisse était moins présente.

N'oubliez pas qu'il n'est pas grave si l'on cède au sommeil durant un cours, cela peut se produire, au fur et à mesure de "l'entrainement" l'expérience modifiera les réactions corporelles et vous apaisera.

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Rédigé par Venus Velvet

Publié dans #Sports et zenitude